territoirepaysages de la Réserve de Biosphère

paysages de la Réserve de Biosphère

Single Image

territoiredynamique d'occupation des sols

occupation des sols

Single Image

territoireinfrastructures de transport

infrastructures de transport

Single Image

territoirepatrimoine architectural

patrimoine architectural

Single Image

territoiretrois zones dans la Réserve de Biosphère

trois zones dans la Réserve de Biosphère

Single Image

territoirezones à espèces sensibles

zones à espèces sensibles

Single Image

territoirezones humides

zones humides

Single Image

A l'ouest, une zone agricole et rurale, pays des clairières et des crêtes de grès, où les paysages sont caractérisés par l'imbrication étroite des espaces cultivés et naturels.

Au centre se trouve une forêt tempérée de 32 000 ha (dont 22 000 ha de forêts publiques) comportant clairières et zones humides. Elle a traversé les siècles en répondant aux besoins des hommes : chasse, production de bois, de grès et de sable, tourisme ...

A l'est, une zone plus urbanisée possède un patrimoine culturel remarquable rassemblant de nombreux monuments historiques, des entreprises et des établissements de recherche.

Le réseau hydrographique est important (Seine, Ecole, Essonne, Loing et son canal).

Plus de 200 000 habitants vivent sur les 88 communes du territoire qui couvre près de 110 000 hectares (2/3 en Seine-et-Marne, 1/3 en Essonne). L'espace urbain construit occupe 7,9% du territoire, contre 3,9% pour l'espace urbain non construit. Environ 88% du territoire est occupé par les forêts (40%), les cultures (20%) et les cours d'eau ...

L'évolution de l'urbanisation entre 1982 et 1999 correspond à une progression urbaine à proximité des vallées (Seine, Essonne et Loing) et des infrastructures de transport routier et ferroviaire. La pression s'accentue sur le pourtour du massif forestier.

Toutes les communes sont dotées du Plan d'occupation des sols ou d'un Plan local d'urbanisme.

A 60 km de Paris, le territoire est accessible par des infrastructures routières, ferroviaires (lignes Paris Gare de Lyon, Montereau et Laroche-Migennes) et fluviales (Seine, canal du loing).

Le réseau routier permet la liaison avec les villes alentours et des axes routiers importants reçevant plus de 10 000 véhicules/jour : la Francilienne au nord, l’A6 à l’ouest et l’A5 à l’est.

Par ce réseau francilien, la Réserve de biosphère est proche des aéroports internationaux (Orly et Roissy-Charles-de-Gaulle).

Le réseau routier dans le massif forestier, caractérisé par un système en étoile, est issu de routes anciennes tracées sous Louis XIV pour la chasse à courre (118 km ouverts au public et à la circulation).

 

Le patrimoine architectural du territoire, riche de plus de 200 monuments inscrits et classés, est porté par une renommée mondiale.

Le Château de Fontainebleau, témoin privilégié de l'histoire de France et des relations de l'homme avec la nature, s'est construit au fil des siècles en raison d'une localisation exceptionnelle proche de la capitale ...

Mais le territoire de la Réserve de Biosphère recèle également d'autres richesses :

  • des châteaux : Nemours, Courances,
  • des abbayes : Notre Dame de Cercanceaux,
  • des bâtiments de caractère : la Grange aux Dîmes, fermes fortifiées,
  • des villes médiévales : Moret-sur-Loing,
  • des musées : Musée napoléonnien, Auberge de Ganne, Musée de Préhistoire d’Ile-de-France ...

Une réserve de biosphère est composée de 3 zones en interaction :

  • une Aire centrale qui par son statut légal, assure à long terme la protection des paysages, des écosystèmes et des espèces ;
  • située autour de l'aire centrale, une Aire tampon clairement délimitée où sont pratiquées des activités compatibles avec les objectifs de conservation : recherches scientifiques, actions d'éducation, tourisme, utilisation des ressources naturelles respectueuses de la biodiversité ... ;
  • une Aire de transition, siège d'activités économiques et sociales dans les villes et villages dont l'enjeu est de construire une démarche participative de développement durable au bénéfice de la population locale.

L’inventaire scientifique des ZNIEFF - Zones Naturelles d’Intérêt Ecologique, Floristique et Faunistique - a pour objet d’identifier et de décrire des secteurs démontrant de fortes capacités biologiques et un bon état écologique.

Il existe des :

  • ZNIEFF de type I : en général de superficie limitée, zones de grand intérêt biologique ou écologique ;
  • ZNIEFF de type II : grands ensembles naturels riches, peu modifiés, offrant des potentialités biologiques importantes, pouvant inclure une ou plusieurs zones de type I.

La forêt domaniale de Fontainebleau est classée en ZNIEFF II.

1 177 hectares sont classés en ZNIEFF I (soit 29 sites de 2 à 460 hectares) comme les mares et les milieux ouverts.

Milieu de transition entre la terre et l'eau, une zone humide se caractérise par la présence permanente, ou temporaire, d’eau stagnante ou courante, ou par un sol humide pendant la majeure partie de l’année.

Ces zones permettent l’accueil et le développement d’une grande variété d’espèces animales et végétales, mais également une épuration biologique et une régulation du régime des eaux.

Les mares de la plaine de Bière et des platières gréseuses d’origine pluviale comptent parmi les plus fragiles et les plus menacées.

Leur conservation et leur protection visent à rétablir des continuités écologiques qui permettent une migration des populations animales et une meilleure diversité biologique.